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Par Odhinn-Hermodr dans Accueil le 22 Mars 2012 à 14:09
GLOZEL Corpus des inscriptions, du Docteur Antonin MORLET.
Planche XLIII - 3 - Inscription entre les cornes d'un bovidé sculpté sur une pendeloque.

Dĥuntid k'nħging nas Denn
Translations: (3 concomitantes possibles)
1) Druntia plaint le nez/naseau audacieux.
Ou:
2) Druntia plaint la glorification audacieuse.
Ou:
3) Druntia pleure la glorification d'Iduna.
Et entre les cornes les chiffres:
III IV V
Lexique:
- Dĥuntid/Druntia: (H [hr] roulé skandinave, c'h [hr] keltisk, ch du deutsch Nacht) nom de la Déesse gauloise du sapin, Mère du calendrier des arbres. Taru: "arbre" en nasili, Doru: "arbre/bois" en koinè.
- K'nħging: de Klagand: "être plaintif" ou Klag: "plainte" et Ing: "jeune", le mot signifiant alors "plainte/pleure/vagissement" en urnordisk. N est une "faute" volontaire pour L (voir Planche XXXVIII - 3), Ħ/ħ = H vocalique par A (comme en luwili/nasili).
- Näs: "nez" en dönsk tunga, à l'origine du français Naseau, du norrois Nefs: "nez", provient le français Nez et Nef: "navire", le terme Nez de Jobourg au Cotentin (Normandie Occidentale), vient de l'urnordisk Nesi: "promontoire/cap".
- Nas/Nasad: "gloire/glorification" en teangorlach.
- Denn: "audacieux", gaulois Dan, Dana: "audacieuse" est une Déesse Aria et Kelte, identique à Iduna: Asinja skandinave des récoltes, nom d'origine des Danann (Sîd/Arias/Ligures).
Notes explicatives:
La phrase peut sembler mystérieuse, mais s'agissant d'une invocation, plainte doit prendre le sens de vagissement. Nez, naseau, bourgeon, sont l'image de rejetons abordant une vie difficile. Nas est lexème de Lugnasad: "glorification de Lug", assemblée royale du 1er Août, Dana est Ana et Verthus/Vertus/Nerthus, autres noms de la Déesse Mère de la terre et du ciel kelt, Weird en iers. La 3ème traduction, qu'on peut situer à l'époque des fenaisons (été), quand le soleil a fort donné, le sapin exsude de la sève, que les grecques appelaient: "les larmes d'Hellène" et dont on se servait dans les temples en guise d'encens. D'autant plus que le Ħ central, faisant office de pivot, fait prendre au texte le schéma de la rune J (comme dans l'inscription de la Rûnes).
Inscription de la Rûnes (Lozère), du X/XIème siècle:
- Fra iorþu til />/ "Du sol vers les
Himini Þvi fra />/ Cieux parce que du
Himni til iorþar />/ Ciel vers la Terre."
Le même mot décliné, se retrouve 2 fois dans le texte, Þvi faisant seul office de pivot. Par ce faire, l'inscription représente la rune
/J/Jara: "année favorable/été", qui est en quelque sorte la rune centrale, et qui symbolise la pierre de la meule cosmique, la Hvel: "roue" urnordisk (le Sampo finnois), ainsi que Jörmungandr, serpent de Midgaard: "jardin du milieu (notre monde)" et dragon entourant le pôle de l'écliptique. Ce texte est un tercet scandé en 3 x 2 syllabes, la 1ère ligne intercale l'allitération N entre 2 D (D engloutit le h/ħ/ĥ, t/d est un ensemble fort), la dernière ligne 1 D entre 2 N (nn est un ensemble fort), la ligne centrale/est un appuis sur le G (long), et sur ng (bref), le N central fait office de pivot. On s'aperçoit qu'il faut porter sa diction sur les terminaisons. Un accent (◊) faible se porte sur le ħ.
+ = + +
2°) D ĥ u n t d
◊ - --
2°) K' n ħ g ng
= + ==
2°) N s / d nn
Le calendrier des arbres, dont le chêne est le Roi, est à l'origine de l'alphabet Oghamique des anciens irlandais. Appelé Beth-luis-nion Ogom et/ou Boible-loth, il possède 20 lettres classées en 4 Aicmes: "famille/espèce", nommées Ogom craobh: "ogham arbres" en teangorlach, et d'une Aicme forfid: "famille supplétive" de 5 diphtongues, qu'il complète.
Cet alphabet vicésimal, basé sur le système numéraire, correspond au calcul à l'aide des mains et des pieds, d'où sa composition rédactionnelle, calquée à l'image des entailles sur le bâtons de comptes des bergers. Chêne, de Dru: "vigoureux/puissant/fort" en ur-keltisk, mot lexis de Dryades: nymphes des forêts, les Suleviæ: "ensoleillées", divinités sylvestres gauloises nymphes du chêne, qui donna Drus: "chêne sacré" et Drutomos: "charpentier/Druide" en kelto-grec. Jadis, Arbre était féminin étant donné ses qualités fécondes.
Représentés entre les cornes du bovidé, comme s'ils étaient la stylisation des crins, il y a les chiffres III, IV, V (absent de la 1ère édition en 1996, une discussion téléphonique avec un interlocuteur anglais, Mr. Mickael Gabriel en 2001, me suggérant de bien détailler l'entre cornes du cliché originel de la pièce, me permit de faire les déductions suivantes). En graphie runique III = iii (3 X i), IV =
/ng (seul rune en "carré"), V = u/v, lu de gauche droite et prononcé [iiingu/iiingv] c'est InguŔ/Ingvi: "race/peuple", HĒti: "surnom" de Frej Ase des moissons, symbolisant la fertilité, le bonheur, la paix, les bonnes récoltes et la stabilité, appelé aussi Inghro: "le jeune", c'est aussi le Dieu des cerfs, son symbole (les Massacres: "bois de cerf [sur un morceau de boite crânienne]", sont comme des arbres généalogiques, des branches d'arbres/ramures/ membrures, le tout symbolise la fertilité. Il est identifiable à Kernunos/ Cernunos: Dieu cornu des gaulois (une stèle trouvée aux termes de Lutèce/Paris le montre accompagné d'un cerf et d'un taureau), lu de droite à gauche nous prononçons [ungiii] du norrois Ungi: "petit" (même idée que "le jeune"). En gamalnorsk Oddi-nn = "triangle", est un des hĒtiŔ (surnoms) d'Óðinn (le Dieu Suprême skandinave), en tant que trinité, c'est le signifiant et le signifié de la métaphysique Óðinnique. Óðinn est associé à 2 trinités, l'une interne l'autre externe.
(La suite, dans mon livre: "Manifeste Scholiastique de: GLOZEL clef de l'Esoterisme Occidental")
PS
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Par Odhinn-Hermodr dans Accueil le 22 Mars 2012 à 13:21
GLOZEL Corpus des inscriptions, du Docteur Antonin MORLET.
Planche XLIII - 1 - Sculpture en bois de cervidé, d'une tête d'homme, avec inscription sur le front.

Lexique:
- Ass: "Dieu" en urnordisk, dont sont issus As/Ös: "Ase/Dieu" en gamalnorsk, Ans en fransisk, Asil en gotiska nom des Dieux skandinaves, Eisir/Aisir: "Dieux" en racenna, koinè Αισιος/Aisios: "juste/bon/beau", Esara: "Dieux/Divinités" en ombrien, Esari: "sacrifice/cérémonie sacrée" en volsk/volsque, Siù en nasili, à l'origine du As: "fait/crête" dönsk tunga, provençal Ase: "faîtage d'un toit" par un lexème gaulois. De l'espagnol Ases: "Maîtres", de même racine que le letton/sanskrit As: "être/exister", sumérien A-Zu/I-Zu: "Docteur/Sage/Mage/ sourcier/prophète-voyant", à l'origine du nom chaldéen Assur (Herakles en est le Prince), de l'égyptien Osiris identique à l'indo-germanique et gotiska Ēsar: "fer/Dieu", avec adjonction de l'eskuara/ligure Ari: "(notion de) supériorité/ grandeur", de là provient l'english Iron: "fer" et l'eskuara Haïtza: "chêne". De là viennent aussi les noms Aria et Aryen, ainsi que le turc Ös: "Vie/Essence propre" et l'araméen Aza: "Envoyé divin/Ange".
- Nudu/Nuadu: "nanti" nom du Dieu/héros Danann/Aria/Ligure aux fonctions identiques à Tųr: Ass skandinave de la guerre, et de l'honneur martial. Le nasili Amutum: "fer" est issu de ce dernier (ne pas oublier la parenté N/M).
- Woden (lu en dextrogyre): c'est l'Ass Suprême Saxon, l'Óðinn Skandinave, dont Tųr/Tyr est un théophore entrant en composition, dans nombres de ses dénominations. UU lu W, double U english, brittonique ou batave (frison, néerlandais et flamand).
Notes explicatives:
Nodens: "nanti/distributeur" en gaulois, Nudd kymris, Nuadu/Nuada arga tlàm: "distributeur main d'argent" teangorlach, est Roi des Tuatha Dé Danann, son fils est Gwynn/Gwyon Bach: "petit savant" en brittonique, de Gwid: "science", à rapprocher du brezhoneg Gwiziek: "savant". Le terme Gwynn/Gwenn: "blanc", en gaulois Vindos: "brillant/beau/blanc/bienheureux" est à l'origine du nom de la planète Vénus par chute de la gutturale (G)wenos: "blanche", et de même origine que Finn: "blanc/blond/Arien" (même sens dans le ruskall Kall) héros irlandais du cycle ossianique, sorte d'évhémérisation humaine de Lug et Cuchulinn, Finn est chef de la milice des Fianna. Gwyon a le don de tout prédire et est un des Maîtres du Royaume des Morts, comme le Dithir/Dith Atir Brittonique.
Le Livre de Taliesin, conte un récit intitulé Càd Goddeu: "Combat des arbres/ lettres", faisant mention d'une bataille entre envahisseurs et Grands Bretons, ceux-ci ayant le dessous, Gwyon les transforma en arbres et sous cette forme vainquirent. L'histoire romancée à la romaine selon Tite-Live, transposa la légende en Bataille, ou les Boii/Boiens de Bogii: "terribles" en Gaulois de Transpadane, anéantirent les troupes romaines (en fait des guerriers Reimii de Gaule Belge) de l'Empereur Gaulois Postumus, dans la forêt de Litana: "large" en keltisk, ayant scié les troncs des arbres, qui s'abattirent sur eux comme des quilles, à leur passage.
Le récit kelt, est à mettre en parallèle avec Juges IX: 7-15, la parabole de Yotam (en grec, et en norska comme en urnordisk le Y = U/Ų, ce dernier nom est donc celui d'un Uotam/Votan/Woden tusko-lydien, jeu de mot entre Ond: "souffle vital", dont le O se prononce [wo], et Wood: "bois"), conte biblique où des arbres se choisissent un Roi. Noter que Gwyon est affilié au Vidu: "bois/beau" (comme Vindos) ur-keltisk, Gwez brezhoneg qui donna Koad: "bois/forêt", Fid teangorlach, Gwydd kymris, Wood english, et le terme Dru-uid-es: "les très savants" ur-keltisk. Nuada s'est évhémérisé en Cumall: "angle/courbe" identifiable à Camulos: Dieu gaulois, guerrier et agraire (voir aussi planche XXXVI - 2).
Ass: "Dieu", est à l'origine du nom de l'as des jeux de cartes, et exprime aussi l'unité (le Un), et de Asie (pays des AsiR: "Ases"), où ils allèrent, menés par Ram, et d'où ils revinrent sous Hu Kadarn. Pour la Bible Asa est le nom d'un Roi de 'ôde: traduit par "Juda" en hébreu, emprunté au tusko-lydien c'est en bonne transcription: Asa, et un titre de Óðinn (de l'urnordisk Od du verbe Vada: "marcher"), voir I Roi XV: 8-22. En Kabbale hébraïque, Ath représente le Tout (feu, eaux et terre), et Az se compose de א/A/Aleph désignant l'Ancien des jours/Dieu, et ז/Z/Zaïn symbole des 7 degrés de paix, par l'entremise desquels est désigné le Juste, et l'épée de Dieu.
Tųr/Tyr: est l'Ass skandinave de la justice et de l'honneur martial, car il sacrifia un de ses membres pour enchaîner le loup Fenrir: "éclipse" en dönsk tunga, l'un des protagonistes du Ragnarökkr: "destin des Puissants", fin des temps nordiques. Egalement Ass de la guerre, il fut supplanté par Þór: "tonnerre" Ass agraire, quand il perdit son bras/membre. Membre prend, dans la légende kelto-skandinave, une connotation phallique, en ce sens que le Roi/Ass perdant force et virilité, perd aussi sa fonction, son pouvoir de commandement. Il est identifiable à Dorn Braz: "main longue" en brezhoneg, surnom de Lug: Dieu kelt de la lumière, représenté sculpté, sous les traits du Christ aux longues mains de maintes cathédrales gothiques.
Vir/Viro: "homme/mâle/force/puissance" en keltisk, de Gwir/Gwiro en ur-keltisk, donna le français Viril et Virago par l'intermédiaire du gaulois. Le Fer teangorlach, fransisk Wer: "homme", lexis du tusk Herr, et le dönsk tunga Ver: "printemps" (parce que c'est la saison où la nature retrouve sa force/ vigueur) sont de même racine.
Le terme métaphorique teangorlach Fercaill: "homme kelt", pour désigner un guerrier, que les PapaŔ: "Papistes/Chrétiens" traduisaient par "hommes des sentiers (forestiers)" pour se gausser d'eux, comme on dirait "les incultes/ bouseux", est à mettre en parallèle avec Caux (auquel on a rajouté un X super-fétatoire): pays de Normandie, que des esprits chagrins de latinité font venir faussement du latin Caxi: "craie" et dont une partie des habitants, descendants de la tribu gauloise des Kaletii, s'appellent les Kaltia/KallŔ: "Cauchois".
C'est d'abord Hécate, puis avec plus d'assurance Hérodote qui mentionnent pour la 1ère fois les Κυνεσσιοϊ/Kynessioï/Κελτοϊ/Keltoï (vers 600 avant notre ère, au source du Danube et près des colonnes d'Hercule), qu'il dit venir du froid. Kalt: "froid" en cauchois, a donné Kalla: "cailler/avoir froid" en français, l'urnordisk Keld: "source d'eau froide", qui pris le sens de "marécage humide/fondrière", vient de Kaldv: "froid" en cette même langue. En langue, dialecte et patois, les Cauchois ancien peuple Gaulois Belge des Kaletos, se nomment eux-mêmes Cat/Kat/Calt/kalt/Kall, du teangorlach Caill/Kaill: "Kelt", ou Kaleto: "dur" ur-keltisk, leurs frontières orientales est depuis plus de 2000 ans la rivière Cailly (de Caill et Ak/Akker/Accus: "champs/terre/domaine" en gaulois et ur-keltisk, décliné en Ay/Y dans les régions à fortes implantations germaniques), passant à Malaunay et Déville-lès-Rouen en Normandie Orientale (Hvítaland).
Virgo: "vierge" (comme Virga: "verge") mot gaulois de même origine que Vir/ Viro, est le titre dont on qualifia la mère du Christ chrétiens. Il est, tout autant que le gaulois Virago: "femme robuste", un terme substitut de Vertus/ Verthus/Nerthus, Grande Déesse Mère des origines (et une transposition de sa puissance et de sa force) selon les anciens Kelts.

Statue-menhir représentant un Shamann, à Saint-Sernin-sur-Rance (Aveyron, Rouergue/ France), 1,20 m. de haut & 70 cm. de large (1,70 m. de h. avec son socle de granite), archétypique du groupe de statues-stèles chalcolithique du Rouergue, du IVème millénaire avant l'ère standard, présentée par erreur comme étant une Déesse.
Notes:
Shamann: cette graphie de "Chaman" est volontaire et plus proche selon moi, du son originel.
Les boules représentent 2 fibules hémisphériques qui retiennent la cape, elles font parties des artifices pour "féminiser" la fonction, voir explications à Le Shamann p. 148 à 154 de mon livre sur Glozel.

Gravure d'un Shamann, à Lussac (Haute-Vienne, Limousin/France).
Note:
Remarquez l'identité, de posture (bras à angle droit), d'accoutrement (col, cape, et ceinture [à double boudin]), et même de la face (avec grand front dégarnis, petits yeux, nez long/aquilin [en losange] & la grosse moustache [en buisson]).
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Par Odhinn-Hermodr dans Accueil le 20 Mars 2012 à 09:45

La famille Fradin devant la porte du premier musée, quelques années après la découverte. De gauche à droite : le chien Patou, le grand-père Claude Fradin ; la grand-mère Amélie ; les sœurs Marcelle et Yvonne ; Emile ; sa mère Françoise ; et son père Antoine (photo Roger Viollet).
Le Maître mot, dans tous ou presque, qui se rapporte à Glozel est INCOMPETENCE…
- Incompétence des historiens et complicité des journalistes qui pour contrecarrer Glozel, ressassent les mêmes antiennes éculées, sans prendre en compte les nouvelles donnes, notamment en ce qui concerne les datations, qui confirment l’ancienneté du site de Glozel…
- Incompétence et parti pris de certains auteurs de blogs qui, sans esprit de synthèse, répètent comme des béni-oui-oui, les mêmes idées reçues sans même faire l’effort de les vérifier…
- Incompétence de quelques traducteurs, qui se posent en école, et qui bien que sachant pertinemment le peu de valeur de leurs pseudo-traductions (via l’hébreu, le latin, du pseudo gaulois etc.), persévèrent dans leur erreur et contribuent à faire de Glozel un cirque médiatique, sans penser que cela même les dessert et cause de graves tors à ce qu’ils prétendent défendre…
- Incompétence des gérants du Musée de Glozel, qui bien qu’au courant de mes traductions bien plus complètes en l’occurrence que les autres, par Anne-Marie Juaneda-Calviez depuis 1996 (et pour cause, les autres pseudos « traducteurs » se trouvent dans une impasse linguistique, ne pouvant finaliser leurs prétendues « traductions » et ne présente que des extraits bancales et de rares textes traduits incomplètement), continuent à ignorer superbement mes messages en ne parlant que des piètres éditions des mauvais traducteurs, éblouis comme par un miroir aux alouettes, par le titre de « Professeur » et le « luxe » des couvertures, et pérennisant par leur inaction, le mythe de l’invention de Glozel par les Fradin, en jouant le jeux des sceptiques et autres zététiciens (plus incrédules par nature, que par compétence)…
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Par Odhinn-Hermodr dans Accueil le 23 Février 2012 à 11:01


Texte restitué:
Aveen under tuhtn lûp ingodd akĒ king laka
Translation:
En l'aven sont morts tués, Ingodd recommande le Dieu aux bois.
Lexique:
- Aveen/Aven: "puits naturel" en keltisk et français.
- Under: "dedans" en tusk (partage le même NN que Aven).
- Tuhtn/Töten: "tuer" en saxon, lexème du Totam: "Totem" algonkin (du dönsk tunga Alg: "élan" [l'Alce de la forêt hercynienne], König/King: "Roi/Seigneur" et Kind: "enfant", ou Kini: "mâchoire/dent") peuplade issue de kelto-nordiskr.
- Lûp: "mort" en racenna, de Lupu/Lupuce: "mourir".
- Nanna Angurboda/Angrbod: "humaine messagère de malheur/la mort" en urnordisk, autrement connue sous les noms de Ingodd: "Déesse Ing" et Ingona: "Annu des Angles". Sous ces aspects, c'est l'évhémérisation de Freja/FrĒja, Reine des AsiŔ, qui est elle-même surgeon de la Grande Déesse Mère, appelée Moder GodinaŔ: "la Mère/Doyenne des Dieux" en Skandinavie. Ongi est le nom Phénicien d'Athéna, qui avant d'être adopté par les grecs était d'origine Crétoise.
- AkĒ: "recommander" en dönsk tunga.
- King: "Roi/Seigneur" un des noms de Dieu en urnordisk.
- Laka/Lok/Log: "bois" en keltisk, par le canal du Befälströng: "bâton de commandement" (de Willelm de Normandie sur la Tapisserie de Bayeux), donna le norrois Lög/Orlög: "lois fondamentales", urnordisk Lag: "mélodie" en kenning.
Notes explicatives:
L'allitération de ce vers glozélien, s'effectue, en plus de l'accent ◊: ee [ii] et û (forts), Ē (faible), en 3 familles de 3. Il y a 2 rimes Nndt et Htnl a rebours, et des syllabes/digraphes décomptées en ° (degrés).
◊ ----* --* ◊ -*
7°) A v ee nn d t u h t n l û p ng dd
== =--=
◊
5°) A k Ē kng l a k a
+ + = +
1) - 1 nasale et 1 couple n/l (longs), 1 liquide (brève).
2) - 2 glottales couplées t/d et dd (longues), plus 1 ensemble h/t (bref), t, d, s, engloutissent le h/ħ/ĥ.
3) - 3 gutturales k (brèves).
En runes Kok-turques (turco-mongole) la lettre:
est un K, de même que
en sibérien de l'Orkhon,
en racenna est un H. La parenté phonétique du H/K est soulignée, par la traduction grec en Kneph/Knouphis/Khnoubis du Dieu serpent égyptien Hneb/Hnoub (Amon/Amon-Ré: principe générateur mâle de l'univers), et du kemt (égyptien) Kekou: "ténèbres" et Hehou: "(idée de) non infini" (Akhaos grec), qui ont tous 2 le sens d'obscurité, comme le tches (hiéroglyphe): 
En indo-germanique et/ou ur-keltisk Leukoto: "lumière", donna Liuhath en gotiska, apparenté au teangorlach Lùach: "brillant".
Ingod, les Irlandais en firent Eithne Inguba, dite Emer, femme de Cuchulinn, personnifiant l'Irlande/Eire et dénommée Eithlenn: Mère des Dieux, Nehalennia sur le continent (voir texte sur l'Ennéade). Ingona: épouse du Þurs: "géant" (pas Ass de naissance) Loki, à l'esprit tortueux et malfaisant des légendes skandinaves, est mère de Hela: "néant" Reine des enfers, du loup Fenrir: "éclipse", de Hati: "pressé" loup pourchassant le lune pour l'engloutir, et du serpent de Midgaard notre monde, JörmunganðŔ. Son nom est à rapprocher de Mimir/ Mimer: "mémoire", Ass dont le chef: Mimarhofuðr/Mims hofuð: "tête de Mimir", que Óðinn "consulte" fut coupé par les VaniŔ, hĒti (nom) du champignon sacré servant de stimulant cérébrale (voir Planche XIX - 2). Employé à faire l'Ambroisie (sorte de pain), Nectar des initiés/Dieux, dont le suc exprimé par pression, est purifié sur feutre en laine de brebis, fermenté en tonnelet, il est clarifié et servit pur et/ou coupé de lait ou d'eau (Soma indien, Haoma iranien).
King: "Seigneur" désigne le Dieu, représenté sous la forme d'un animal portant des bois, pour faire un rapprochement totémique avec le "Dieu au(x) bois" Lug/Kernunos/Cernunnos: Dieu kelto-aria, représenté sur le chaudron de Gundestrup (Danmark), et qui est le Dieu chtonien Krom/Crom: "courbe" Keltisk et Cimmérien (Kymrique), à l'origine du Κεραυνος/Keraunos/Κρονος/Kronos:
"tonnerre" Grec d'origine Atlante, précédant Zeus. De même racine Kern: "corne" (nom de la Cornouaille Bretonne, et de la Cornwall Britannique), qui donna Carmyx: "trompe de guerre/corne" (à pavillon zoomorphe) keltisk, ou le Krummhorn germanique; les Hébreux empruntèrent Qeren: "corne/puissance/ force", et Qàran: "rayonner" au tusko-lydien kelto-germanique.
Le Befälströng: "bâton de commandement" des Vikings, que Willelm de Normandie arbore sur la Tapisserie de Bayeux, planches 16, 49, 50 (ci contre) & 55. Son frère Odon, évêque de Bayeux, représenté planche 54, en possédait un également.

Pour un esprit cartésien (les "esprits forts" français notamment, qui se gargarisent d'un tel sur-qualificatif pour faire plus intelligent, comme on a fait de l'Homo sapience un Sapience sapience, bissant le terme comme pour le rendre plus intelligent encore), Tuer et Mort peuvent représenter une litote, mais ne pas oublier que dans le passé, par exemple chez les wikkings, il existait plusieurs sortes de morts, et que celle au combat était considérée comme la plus noble. L'homme terrestre en gotiska était appelé Guma, Gumi en norrois, Braüt-gam en ält-deutsch, en tusk l'homme mortel est appelé Mord.
Dans la légende normano-skandinave il y a plusieurs manières de finir sa vie:
- la vieillesse, où l'on meurt sénile, grabataire sur son lit,
- le suicide (dans l'amour courtois, ressemblant au Sepuku nippon),
- la mort subtile par disparition (enfreindre un interdit, comme surprendre une dame blanche, ou interrompre la mesnie Hellekin, sortie des guerriers d'Óðinn tué en combattant, s'effectuant entre Noël et le jour de l'an),
- la mort honteuse des lâches, subissant et/ou pleutres (ces morts sont alloués à Hela, reine des enfers), et
- la mort des marins, ou au combat guerrier, en joute ou en duel etc….
De corne, dérive Couronne: symbole du pouvoir royal et de puissance, elles coiffèrent les statues menhirs corses de Cauria, d'où les cornes de consécration minoennes, que les Hébreux mirent aux quatre coins de l'autel des holocaustes (Exode XXVII: 2, Lévitique IV: 8, I Rois I: 50-51 et II: 28), ornant la paroi des hypogées sardes, et symbole de puissance associé à l'argent.
Un très bel exemple néerlandais de temple en bois à symboles cornus (dit parfois chenets), de l'Age du Bronze (de 1300 à 1000 avant notre ère) fut découvert près de Drenthe en 1957, dans les tourbières de Bargeroosterveld.
C'est, dû à la force qu'elles symbolisent, que des cornes furent sculptées ou clouées aux étraves et/ou mâts de navires, tant nordiques que méditerranéens, pour garantir du Feu Saint-Elme, jouant en quelque sorte le rôle protecteur du paratonnerre, repoussoir pré-imageant l'idée des cornes de brume.

Frejr: "sieur" le Maître des VaniŔ: Divinités nordiques antérieures aux AsiŔ, est aussi Dieu des cerfs, son symbole. Il est aisé de faire un rapprochement avec les dessins rupestres de la grotte des Trois-Frères (Ariège), et dits "Le Sorcier" (l'un étant revêtu d'une peau de cerf, l'autre de celle d'un aurochs), celui du Sacerdoce à accoutrement animal de la grotte de Lourdes (Hautes-Pyrénées), du Shamann ithyphalle à tête d'oiseau de Lascaux (v. page 140), et celui de la stèle du "Chef de tribu", tout aussi ancien de la Vallée des Merveilles, au pied du mont Bégo (Alpes-Maritimes), représentant un Shamann du Magdalénien, ou comme le Dieu au bateau, cornu et ithyphallique, représentation rupestre du Bohüslan en Suède, près de Torsbu.
A noter que le peuple Scythe: "(la) faux" en english, mais dont le sens d'origine est Skjota: "Scythe/tirer à l'arc" en urnordisk, qui donna "tirer" en íslenska et l'impératif Skjottu: "lance" en norrois, sont des proto-germains descendants de l'ancien empire Uighur/Uygur/Ouïghour (homophone de l'urnordisk Vighugr: "vigueur/esprit combatif" et du nom de la ville phénicienne Ugarit), s'appelaient Saka: "hommes cerfs/hommes sauvages" (surnom du Druide Mardwin dit l'enchanteur Merlin), appelés par les Perses Saka kuneroï: "les têtes de cônes (champignon)" et/ou "Saka aux chapeaux pointus", furent battus par Darius en 520 avant notre ère. La tribu biblique d'Isaac, tire son nom du sumérien Sag/Sak: "tête" (terme traduit par Reshu en akkadien, lui même emprunté au luwili Reich: "richesse/pouvoir"). De là à faire des fils, Son: "fils" en dönsk tunga, de ce peuple les Saka-son/Saxons, il n'y a qu'un pas.
Dans les chroniques irlandaises du Moyen Age, Scotie et Scythie sont souvent apparentées, quand il est fait mention de l'Ecosse, le nom est mis l'un pour l'autre par homophonie, comme en norrois Skotar: est "écossais" et Skljóta ör: "lancer une flèche", Skųþar: "Scythes" (cavaliers archets d'Europe Orientale), Skýþar en íslenska.

Embout de torque torsadé scythe (remarquez le type kelto-germanique du personnage & gaulois de ses vêtements, ce qui démontre aisément l'origine ethnique des cavaliers des steppes, qui n'est certes pas asiatique, comme les pseudo-historiens grimauds et révisionnistes veulent nous le faire accroire, car beaucoup de peuples d'origine indo-européenne habitent l'Asie, sans être des asiatiques pour autant, il y a nombre de peuples altaïques & sibériens, les Ouïgours en Chine, comme les Aïnous autochtones du Japon qui sont eux aussi leucodermes, sans parler des Huns blancs qui selon la légende sont originaires de Corée).
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Par Odhinn-Hermodr dans Accueil le 22 Février 2012 à 00:14

De l'origine du nom du lieu-dit Glozel:
En patois, dans certaines régions de France dont le Bourbonnais, à l'initial le C se prononce souvent [g], et inversement le G en position finale se prononce [c / k], par exemple : la prune « reine-claude » est-elle appelée « reine-glaude ».
Ainsi, pour avoir le sens d'origine du terme Glozel, on peut trouver la racine dans les mots suivants, empruntés au patois local et/ou parler régional :
- Clos : "enclos cultivé" (en langue d'oïl, du celtique Klos : "fermer/clore", & gaulois Clos : "clos / pièce de terre).
- Claussel : fréquentatif dérivé de Claus, la terminaison "-el" est un diminutif, est l'équivalent de Closerie : "métairie" (dans le Midi et le Centre de la France).
- Cluzel : "enclos / caverne (qui est un lieu fermé / clos)".Le champ Duranthon, des Durantons et/ou Duranton, littéralement : "gué de la forêt" en celtique, tire son appellation cultuelle des mots Dur: "chêne / forêt", Ath:"gué", & Ona: "relatif à". La Déesse celte Dana faisait franchir le gué aux morts sur son cheval. Ou littéralement :"fort des braves", par une autre traduction via le celte Dur: "brave", teangorlach Dùr:"dur", Ona: "relatif à", & Tun: "fort", de Dunon: "forteresse" lexème des mots français Dune et Dunette.
Ceci pour dire que le "moderne" appellatif : "champs des morts", n'est pas du tout adapté au concept religieux celtique à l'origine du toponyme Duranthon.
Maintenant, glosons sur Glozel et autres glossolalies:
Certains parlent d’une parenté possible entre Glose & Glozel ; j'ai répondu que Glozel vient du kelt Klos : "fermer / clore". Glose venant de la koinè / grec Γλὦσσα / Glôssa : "langue" qui s’appliqua plus tard à : "mot ancien devenu obsolète", lequel terme donna par emprunt le latin Glossa : "mot rare", donc Glose est en quelque sorte un sens restrictif de : "mot", alors qu’au contraire Glozel n’en est pas exempt, puisqu’ils sont gravés sur les artefacts et plaques remplies de glyphes. Or, et pour faire un parallèle avec mon livre / CD qui s’intitule : "Glozel : Clef de l’ésotérisme occidental" et justifier ce titre, je soulignerais qu’au lieu de faire un rapprochement avec Glose, il faudrait plutôt le mettre en relation avec les mots Hermétisme : "caractère de ce qui est difficile à comprendre" & Hermétique : "clos / fermé", mot qui dérive lui-même de Hermès (Hermodr en norrois), le messager de Zeus et des Dieux ; tendance philosophique précise, centrée sur l’Un-tout, comme la Gnose, de la koinè Γνὦσις / Gnôsis : "connaissance" , mais supposant la connaissance analogique du cosmos (trouvée chez Platon et Pythagore). Et cela ferait donc de Glozel un dépôt-laboratoire, une sorte de bibliothèque Shamann (chamane), contenant le premier jet d’une conception ésotérique de la création. De plus, les Hermai (stèles hermaïques d’Hermès), étaient une sorte de borne en pierre équarrie surmontée d’une tête, portant en leur centre des attributs virils en érection. Or que voyons nous à Glozel, qu’on ne retrouve pas ailleurs ? Les "ancêtres" de ces attributs, masculin et féminin jumelés ! Des objets appelés faussement "idoles phalliques" qui serait à mettre en rapport avec le premier culte de nos ancêtres, celui de la Déesse Mère, relativisant le côté virile de l’homme en représentant le pénis turgescent et non tumescent, lors d’une période intermédiaire, qui verra le remplacement de la société matriarcale par le patriarcat des envahisseurs Ariens. Concernant ce : "Un-Tout", dont je parlais au début ; dans mon livre, je traduis des glyphes de Montignac-Lascaux (Dordogne), page 181, de : La Rotonde des taureaux. Inscription paléolithique accompagnant le Grand Aurochs, et peints au dessus du chanfrein de l’animal (et oui les homo-sapiences de Lascaux écrivaient aussi). La traduction est : Un-Neuf Saint et / ou Ennéade première, ce qui représente le même concept, voilà un parallèle intéressant, et une preuve indirecte de ce que j’avance, sur la clef de l’ésotérisme occidental du dépôt de Glozel. Mais il y a encore d’autres mystères sur le nom actuel de Glozel…, tapez sur une calculette : 132019, retournez celle-ci, que lisez-vous ? Quel en est le sens, je cherche encore !
Note :
Pythagore est né aux îles de Lérins (au large de Cannes) en 570 avant notre ère, fils d'un Etrusque nommé Mnesap/Mensap, traduit en dönsk tunga, par "homme des sapes (ou) du sapin" (l'étayage des mines, du gaulois Meina: "terrain à minerai", se fait de résineux), et de Parthenis une Parthe, de Parthis: "exilé", peuple apparenté aux Scythes. Druide lui-même, après une initiation de 18 à 20 ans en Gaule, il fixe (par écrit) le canon de l'ordre Druidique et enseigne en Grèce, où les Kelts avaient une puissante colonie vers Delphes, ainsi qu'en Egypte à Memphis pendant 22 ans.
PS
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